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L'engouement pour les corridas est à l'origine des premiers croisements avec les taureaux de sang espagnol. Ceux-ci, très combatifs, apportèrent ce qui manquait au pur camarguais pour la corrida.
Les défenseurs de la race destinent les produits de leurs élevages à la "course à la cocarde", qui revient au pur folklore Camarguais.
Le jeu des razeteurs consiste à arracher à l'aide d'un "razet", la cocarde placée sur le front du taureau. Le jeu est dangereux, mais ces jours là, l'ambiance dans l'arène est extraordinaire.
La fête, c'est aussi dans la rue, avec "l'abrivado" et la "bandido", lorsque les gardians 'accompagnent le taureau de la manade à l'arène en traversant la ville.
La ferrade, une autre manifestation, se déroule le dimanche matin.
Les gardians munis du "ficheiroun" (trident) rabattent un jeune taureau âgé d'un an, I'immobilisent au sol et le marquent sur la cuisse gauche, de l'emblème de leur manadier qui pratique alors "I'escoussure", (entaille spécifique de reconnaissance). |